Avis aux usagers des ascenseurs du 60

23 février 2008

Attention : respectez le nombre de passagers (5 personnes) pouvant monter dans la cabine d’ascenseur du 60, Bd de Pesaro, le temps que « le pèse charge » soit enfin installé.

En fait, ce n’est pas le nombre de personnes montant dans la cabine qui fait la différence, mais le poids que cela représente.

Ainsi, une seule personne montant avec un caddie d’une grande surface commerciale trop chargé peut excéder le poids que la sécurité réclame, faire descendre trop vite la cabine et bloquer le fonctionnement.

Lorsque ce « pèse charge » sera enfin installé et que le poids sera dépassé par les passagers, la cabine ne démarrera plus, et émettra un avertissement sonore !

Nous intervenons pour faire accélérer les choses. En attendant l’installation de cet équipement de sécurité, restons prudents !

Calculez votre poids grâce à l’ascenseur !
En attendant l’installation complète, s’ils parlent, ils causent aussi des inquiétudes à leurs usagers


Ascenseurs : une responsabilité citoyenne partagée

23 février 2008

Lorsque les locataires subissent des pannes d’ascenseurs, nous ne cherchons pas des coupables ni des boucs émissaires mais comment ces pannes se sont produites afin de trouver les solutions pour qu’elles ne se reproduisent plus. Ce qui ne retire en rien à l’obligation de responsabilité citoyenne de chacun.

Si nous avons déjà identifié plusieurs responsables potentiels concernant chacune des pannes d’ascenseurs subies par les locataires qui peuvent être : l’OPDH 92, les ascensoristes, les sociétés démontant les ascenseurs, les sociétés montant les nouveaux ascenseurs, les réparateurs des ascenseurs, nous n’oublions pas que cela peut être également du à la mauvaise utilisation des usagers.

Notre Association CGL ne se moque ni des locataires, ni de la Délégation de Nanterre quand elle indique qu’un nombre important de locataires ne sait pas lire ! Ce nombre important ne peut donc pas lire les consignes d’utilisation des ascenseurs. Contrairement à notre demande répétée, les gardiens n’ont aucune consigne d’information à ce sujet, ni écrite ni orale, à destination des locataires.

Mardi 19 février 2008 à 17 h au 60 boulevard de Pesaro encore une fois le seul ascenseur disponible (le tout neuf) est tombé en panne. Cinq personnes âgées de 71 ans à 92 ans (dont une appareillé d’un pacemaker) sont restées bloquées jusqu’à 20 h 40 dans le hall d’entrée ainsi que des mères de familles ayant des landaus.

Notre Association a distribué des chaises pliantes pour faire patienter ces vieilles dames dont la plupart parlent très mal ou pas du tout le français. Leur digicode d’appel n’est pas bien branché. Elles sont plusieurs fois restées bloquées dans l’escalier de secours en appelant à l’aide. Elles ont souvent du attendre longtemps qu’un voisin pourtant dévoué comprenne enfin la nature exacte de leurs appels au secours ! Par exemple : pour progresser dans l’escalier, elles avaient un besoin urgent qu’on aille chez elles leur chercher un médicament adapté ! Cette fois-ci elles ont préféré attendre dans le hall d’entrée le réparateur de KONÈ assises sur les chaises prêtées ce soir là par notre association.

Mais qu’est-ce qui avait mis durant 3 heures et 40 minutes, cet ascenseur en panne ? Le responsable en était un fil plastique orange destiné à fermer un sac poubelle qui, durant les montées et descentes, s’était envolé pour aller s’enrouler autour du système de sécurité de fermeture de la porte au 13ème étage.

Si l’Association CGL ne demande pas au réparateur la cause de la panne, personne n’est au courant, personne ne peut prévenir les locataires et la panne va se reproduire indéfiniment !

Le réparateur KONÈ nous a indiqué que plusieurs pannes étaient dues à des objets laissés dans la cabine tels que : mégot de cigarette, papier de bonbon, résidu d’ordure, prospectus et papiers en tous genres, urine, morceaux de jouets, emballages plastiques, etc. Tout ceci faisant intervenir les cellules électromagnétiques en situation de blocage de sécurité
Il est étonnant que ce type d’information soit réservé au seul bailleur, sans en informer les usagers.

Aussi, l’Association CGL des résidences Fraternité et Egalité demande que lui soit communiqué le rapport recensant la nature de chaque panne que fournit régulièrement KONÈ afin qu’elle puisse en avertir elle-même les locataires autant de manière écrite qu’orale.

Calculez votre poids grâce à l’ascenseur !
Ils sont beaux ces nouveaux ascenseurs et en plus ils parlent pour indiquer les étages


Soyons fiers de nos jeunes

17 février 2008

Nous avons la chance de compter parmi les enfants des adhérents de notre Association CGL des résidences Fraternité et Egalité des jeunes qui vont participer au raid humanitaire organisé
pour les enfants du Maroc le « 4L TROPHY » de 2008.
Nous avons à cœur de les soutenir en suivant chacune de leurs étapes du 13 février au 22 février 2008.
Voici les étapes :
Le départ aura lieu cette année, les 13 et 14 février 2008 de Paris et de Bordeaux. Les équipages sont libres pour la descente jusqu’à Algéciras où la prise en charge de l’organisation s’effectue. Dès le lendemain, ils prennent le bateau jusqu’à Tanger où le Raid commence réellement… L’arrivée est à Marrakech le 22 février 2008 à l’issue de l’étape marathon.

Voir le site officiel
Le blog de l’équipe

Télécharger le document de présentation édité par l’association.


S’agit-il d’une victime du dysfonctionnement des ascenseurs ?

17 février 2008

Hommage à M. Jean-Pierre PEFOURQUE

Déroulé synthétique des évènements :

Vendrei 08 février 2008 au soir :

Les pompiers et le SAMU sont appelés pour secourir M. Jean-Pierre PEFOURQUE gravement malade dans son logement au 11ème étage de la résidence Fraternité au 56, Boulevard de Pesaro. Il doit être transporté de manière horizontale sur un brancard. Il ne doit pas être placé en situation verticale.
Hélas, si le petit ascenseur fonctionne, le grand ascenseur pouvant le transporter sur son brancard est immobilisé pour cause de travaux. Les pompiers doivent descendre cette personne en danger par l’escalier de secours jusqu’au 8ème étage.
Un véhicule à plateforme placée sur le bras d’une grue articulée est installé pour aller le récupérer en évacuation horizontale au 8ème étage devant un attroupement de voisins témoins très émus par les circonstances de cette évacuation sanitaire.
Arrivé au sol le brancard de M. Jean-Pierre PEFOURQUE est pris en charge par le SAMU qui l’emporte à l’hôpital.

Intervention des pompiers

Dimanche 10 février 2008 :

Monsieur Jean-Pierre PEFOURQUE décède à l’hôpital.

Mardi 19 février 2008 :

Solidaires de sa veuve Madame Catherine PEFOURQUE, ses voisins et ses amis ainsi que l’Association CGL des résidences Fraternité et Egalité assisteront à la cérémonie de ses obsèques qui se déroulera à 10 h 30 à la Chapelle Saint Joseph, 9 rue Edmond Dubuis dans le Parc André Malraux de Nanterre.


Les personnes à mobilité réduite exclues de leurs logements !

17 février 2008

 

Votre association vient d’écrire à M. Alain NIGON, Chef du Service Technique de la Délégation de Nanterre de l’OPDH 92, à propos des difficultés d’accès aux immeubles pour les personnes à mobilité réduite :

Monsieur,

Nous sommes aujourd’hui obligés de revenir sur les difficultés d’utilisation des rampes d’accès dont l’angle est de 45 degrés devant les portes de certains halls d’entrée de la résidence Egalité. Il s’agit des numéros 132, 134, 140, 142, et 144, rue Salvador Allende.

Nous avions obtenu avec Monsieur Joël RIO (ex Directeur de la Délégation de Nanterre de l’OPDH 92) que les portes de ces halls d’entrée s’ouvrent en cohérence avec l’emplacement de ces pentes utilisées par les landaus et les fauteuils roulants des personnes handicapées. Il avait suffit que soient inversées l’emplacement par exemple de la porte fixe à droite pour la mettre à gauche pour que ce soit réglé. Ces portes vétustes viennent d’être remplacées par des modèles neufs, ce dont nous nous réjouissons.

Hélas, le problème de la cohérence des ouvertures a été oublié. C’est de nouveau une catastrophe pour les utilisateurs de ces pentes. Nous vous invitons à faire un test avec un fauteuil roulant. Arrivés en haut, ces usagers ne peuvent plus ouvrir la porte, ni entrer. Ils ont absolument besoin de l’aide d’un voisin pour leur ouvrir la porte et la leur tenir ouverte pour entrer. Pour sortir, ils risquent à tout instant de tomber, ou de se cogner dans le mur d’en face car ces pentes sont trop raides. Cela se produit quelquefois.

Voici un exemple : au 140, rue Salvador Allende avec Monsieur Claude GUILLOT.

Il nous indique que sans la solidarité active des jeunes présents au pied de l’immeuble, il ne pourrait jamais rentrer chez lui. Et en plus ils doivent s’y mettre à plusieurs pour pousser son fauteuil roulant lourd et motorisé et réussir à le faire monter le long de la rampe trop raide. Le moteur de son véhicule n’y parvient pas.

Ils doivent lui ouvrir la porte, la maintenir ouverte, et pousser Monsieur Claude GUILLOT et son véhicule en même temps. Car ici le système d’ouverture électronique du digicode devrait également être placé à gauche.

Sur les photos que nous vous joignons, vous trouverez le jour de notre visite M. Abdelfattah BOUCHAM et M. Bachir OTMANI portant secours à Monsieur Claude GUILLOT.

Sans aide, point d’entrée dans l’immeuble (1)

Sans aide, point d’entrée dans l’immeuble (2)

Sans aide, point d’entrée dans l’immeuble (3)

Les locataires sont particulièrement fiers de nos jeunes qui savent être solidaires avec leurs voisins.

Mais, cette solidarité ne règle pas les questions de sécurité que posent et ces pentes d’accès et l’ouverture inversée des portes. Encore une fois, nous vous demandons de bien vouloir faire procéder à une modification de l’angle de ces pentes en les rallongeant d’un retour le long du pied de l’immeuble.

Plus urgent, nous vous demandons de bien vouloir faire rétablir (en les inversant comme précédemment) l’emplacement des ouvertures des portes de ces halls d’entrée et du meilleur placement des digicodes.