Fête républicaine de l’automne

13 octobre 2008

Dans le Jardin Républicain Partagé de Maxime Gorki à l’automne, les arbres, les plantes et la terre commencent à se mettre en sommeil.
Nous y avons fêté l’automne le dimanche 12 octobre 2008 dans l’après-midi.
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Le temps se couvre

13 octobre 2008

Pour cette rentrée d’octobre 2008, nous vous proposons un petit tour d’horizon d’une partie de ce que vivent les locataires des résidences Fraternité et Egalité.

Les Ascenseurs :
Les ascenseurs en panne tous les jours : il parait qu’il en est ainsi dans toute la France. Peut-être, mais cela ne nous console pas. Au contraire, puisque nous ne sommes pas une exception, les bonnes solutions doivent exister. Le tout est de se donner les moyens de les appliquer. Aujourd’hui nous sommes certains que ce ne sont plus les locataires qui maltraitent et mettent en panne les cabines d’ascenseurs. Les locataires sont devenus hyper prudents car ils ne veulent plus être bloqués dans l’ascenseur quand ils l’ont déjà été plusieurs fois.
A la résidence Egalité les clefs d’ascenseurs pour descendre dans le parking ne fonctionnent toujours pas.
Pourquoi ? La cause vient du contrat qui a permis à l’installateur de mettre un barillet inadapté et qui interdit à la société qui fait l’entretien des cabines de changer ce barillet. C’est aussi fou et absurde qu’une tragédie de Kafka ! En attendant, les locataires vivent simplement un enfer quotidien.

Les permanences des gardiens :
A la résidence Fraternité, il y a une loge commune et centrale pour les trois gardiens. Nous constatons que les gardiens, l’agent d’entretien et les femmes de ménage travaillent en bonne équipe sur toute la résidence. En cas d’absence de l’un d’entre eux, ils se soutiennent les uns les autres dans leurs tâches et sont ouverts et disponibles auprès de chaque locataire quel qu’il soit.
A la résidence Egalité, comme nous attendons toujours l’installation d’une loge centrale commune, chaque gardien est affecté à un secteur spécifique. Quand l’un d’eux est absent car occupé à une tâche quelque part les locataires se voient répondre à leurs doléances : « Ce n’est pas sur mon secteur, même si je souhaite vous aider, je n’en ai pas matériellement les moyens. Allez voir votre gardien. »
C’est pourquoi notre Association réclame depuis des années que les gardiens de la résidence Egalité soient organisés comme ceux de la résidence Fraternité. Nous réclamons avec insistance la construction de la loge centrale de permanence que l’office nous a promise.

Le scandale de la dalle de la résidence Egalité :
Les carrés du dallage en céramique sont classés. On ne peut donc pas modifier leurs motifs. Ce qui n’est pas le cas des dalles d’entourage. En prenant exemple sur les mauvais carrelages des halls d’entrées des 132, 134, rue S. Allende nous avions alerté la Délégation de Nanterre de l’OPDH 92 de ne pas reproduire les mêmes erreurs.
Nous sommes témoins que La Directrice a bien alerté la Direction des services des travaux à Levallois sur tous ces aspects, et qu’elle a bien réclamé avec insistance elle aussi, un type testé de carrelage et d’une couleur non salissante. Hélas, à Levallois on a trouvé cela trop cher et on n’a pas du tout tenu compte ni des alertes ni des préconisations conjuguées de l’Association CGL et de la Directrice de la Délégation de l’OPDH 92.
L’entreprise qui a posé le carrelage n’a pas pris le soin de protéger la céramique durant le séchage.
Les résultats sont catastrophiques :
Tous les jours la céramique se décolle carreau par carreau. En plus de trente ans le carrelage n’a jamais été aussi noirci, aussi souillé, aussi dégoûtant ! Il vous donne envie de vomir ! Les gardiens usent leurs journées à passer des produits d’entretiens spécifiques qui coûtent extrêmement cher et à déverser des torrents d’eaux pour essayer en vain de nettoyer ce fichu carrelage. Cette eau de nettoyage intensif inonde le parking en sous sol !! Les charges en parties communes vont ainsi exploser de manière monstrueuse !
C’est pourquoi les locataires demandent à L’OPDH 92 que cette dalle soit refaite en toute urgence !

Des régularisations d’eau qui explosent :
De très nombreux locataires sont surpris des 300 à 600 € et parfois d’avantage que l’on leur réclame pour leur pour régularisation de leur solde de consommation individuelle d’eau !
En toute première urgence prenez rendez-vous avec Madame Mathilde PHAN Gestionnaire des charges récupérables à la Délégation de Nanterre de l’OPDH 92, ou simplement, demandez-lui une explication au téléphone. Vous pouvez avoir une fuite d’eau à faire stopper ? Vous pouvez avoir eu des absences au moment du relevage de vos compteurs et dans ce cas on vous a appliqué un lourd forfait en attendant d’avoir accès à vos compteurs. Le chiffre relevé est porté sur votre quittance ce qui vous permet de vérifier si le relevé est juste. Tous ces aspects sont d’ordre individuel.

Pour l’ordre général : Le fait que le prix de l’eau et que le carburant pour chauffer l’eau ont beaucoup augmenté n’ont pas été pris en compte dans le montant du versement des provisions mensuelles, de ce fait, au moment de la régularisation il reste des sommes plus importantes qu’auparavant à régler. Nous demandons un meilleur ajustement de ces provisions de charges qui prennent mieux en compte les éventuelles augmentations de l’énergie. Nous demandons la fin rapide des travaux (chauffage et double vitrage) ce qui nous permettra de baisser la température de la surchauffe produite (avec un thermostat pour ajuster) pour le chauffage des appartements, car 1 degré de température en moins correspond à une économie de 7% du prix des charges de chauffage. Ceci sera à ajuster au mieux, car pour autant nous ne devons pas avoir froid chez nous.

La tâche de votre Association CGL sur nos deux résidences est considérable :
Nous avons à aider individuellement beaucoup de locataires ayant des problèmes en tous les genres.
Nous aurons à contrôler les charges et à faire réaliser les travaux d’entretien et d’amélioration qui ont été budgétisés et qui nous sont dû.
Ainsi, les 4 logements de la résidence Egalité qui doivent recevoir des verrières de protection et de sécurité ne sont toujours pas équipés, rien n’est posé. A chaque fois qu’une entreprise vient prendre les mesures pour les installer, les jours qui suivent, ces sociétés disparaissent. Il s’agit d’une malédiction plus mortelle que celle qui frappait les archéologues ouvrant les tombeaux des pharaons dans les pyramides d’Egypte !
De la même manière nous en réclamons d’autres travaux qui seront à budgétiser. La liste est longue.

Notre participation au Congrès HLM :
Afin de mieux comprendre les éléments nouveaux des réformes du Logement en préparation, nous n’oublions pas de participer à des évènements d’information et de formation tels que le Congrès annuel des HLM qui s’est tenu cette année 2008 à Cannes. Nous en tirons la conclusion que les perspectives pour la vie des locataires sont assez sombres.
Nous vous expliquons ceci en détail sur note bloc note informatique : CGL 92 Fraternité Egalité Nanterre.

La petite fête de l’automne au Jardin Républicain Partagé de Maxime Gorki :
Cette année les fêtes de plusieurs religions se terminent en même temps. C’est pourquoi athées et croyants se retrouvent laïquement le dimanche 12 octobre 2008 de 15h à 18h pour fêter de manière républicaine la fin de chacune de ces fêtes et le commencement de l’automne 2008.
Apportez vos gâteaux, vos crêpes et jus de fruits, thés et cafés (en bouteilles thermos) à consommer sous nos tentes dans le Jardin Républicain Partagé de Maxime Gorki.


Projet de loi de mobilisation pour le logement : Un nouveau pas vers le désengagement de l’Etat

13 octobre 2008

Chaque année les projets de loi se succèdent :
- 18 janvier 2005 : loi de programmation pour la cohésion sociale,
- 13 juillet 2006 : loi portant engagement national pour le logement,
- 5 mars 2007 : loi instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale,
- Année 2008 : projet de loi de mobilisation pour le logement.
Toujours des promesses d’avenir meilleur, pourtant nous ne voyons rien venir.
Les enjeux sont majeurs : des loyers qui se sont envolés représentant le premier poste des dépenses de l’ensemble des ménages français, des charges qui augmentent sans cesse, une offre de logements sociaux insuffisante pour assainir le marché, des expulsions en hausse constante et des relogements qui se font attendre…
Une fois encore, le rendez-vous est raté :
On nous propose de réduire les délais en matière d’expulsion, de revenir sur le maintien dans les lieux des locataires du parc social, de reculer sur l’exigence des 20 % de construction de logements sociaux…
Ce projet ne propose :
Aucune mesure pour rendre le parc privé accessible.
Aucune mesure pour réduire le budget logement de l’ensemble des Français.
Aucune mesure pour diminuer le nombre d’expulsion.
Aucune mesure pour éviter les ghettos.
Alors qu’il demande aux bailleurs sociaux et au 1% logement de se mobiliser, l’Etat se désengage de manière historique, sans rien demander au secteur privé, aux assurances, aux administrateurs de biens qui sont pourtant ceux qui profitent le plus de la crise.
La Confédération Générale du Logement est consternée par ce nouveau projet à l’intitulé séducteur qui ne répond pas aux vraies questions du logement.

(Communiqué de presse de la CGL)


Communiqué de presse des 5 associations nationales de locataires

13 octobre 2008

Projet de loi de mobilisation pour le logement

Les associations nationales de locataires s’indignent.
Madame Christine Boutin, ministre du logement, présente lundi 28 juillet son projet de loi dit « de mobilisation pour le logement » en conseil des ministres. Bien que très attendu, son contenu suscite nos plus grandes réserves car n’est pas à la hauteur de la crise que nous traversons.
Le droit au maintien dans les lieux est remis en cause. Les locataires en HLM dont les revenus seraient deux fois supérieurs aux plafonds auraient trois ans pour quitter leur logement. Ces mêmes plafonds seraient diminués de 10%. A cela s’ajoute le décret, à venir, renforçant le supplément de loyer de solidarité applicable aux locataires dépassant d’au moins 20% les plafonds de ressources.
Les locataires en sous-occupation sont aussi concernés : s’ils refusent trois propositions de relogement, ils devront eux aussi partir.
Les classes moyennes qui vivent encore en HLM vont être un peu plus pénalisées sans pour autant qu’on leur permette de trouver un logement qui corresponde à leurs ressources.
Faire partir du logement social les locataires les plus solvables, ceux qui assurent une mixité économique et sociale ne résoudra certainement pas la crise du logement.
Il est également prévu de réduire à un an, au lieu de trois, le délai pendant lequel le juge de l’exécution peut suspendre une décision d’expulsion. Les locataires de bonne foi auront moins de possibilité de redresser leur situation, ce qui conduira à accroître la file d’attente des ménages prioritaires au relogement dans les commissions de médiation créées par la loi relative au droit au logement opposable !
Enfin, ce projet de loi prévoit l’assouplissement des règles définies à l’article 55 de la loi SRU en matière de mixité sociale (20 % de logements sociaux dans toutes les communes de plus de 3500 habitants) en intégrant dans la comptabilisation de ces logements, ceux qui seraient produits aux fins d’accession à la propriété sous condition de ressources. A l’heure où de nombreuses communes n’ont pas respecté les objectifs de rattrapage fixés par les préfets, cette mesure serait contre-productive en matière de mixité sociale. En effet, l’accession, même sociale, s’adresse à des ménages dont les revenus sont nettement plus élevés que ceux des demandeurs de logement locatif social. Il s’agit là d’un « message » d’encouragement aux maires qui résistent aux dispositions de la loi SRU, ceci en totale contradiction avec la nécessaire solidarité territoriale face à une crise du logement sans précédent.
Le ministre du Logement a fait appel à la mobilisation des acteurs de la filière du logement à de nombreuses reprises. Cependant, nous constatons que les acteurs les plus sollicités restent les organismes du logement social ainsi que le 1 % logement, tandis que la part demandée au secteur locatif privé parait bien mince ; on prend même des mesures en sa faveur. Dans un contexte de mobilisation générale, il est difficilement acceptable que le gouvernement s’affranchisse de tout effort budgétaire et financier ; en effet, une diminution importante du budget concernant le logement et la ville pour 2009 est annoncée. De plus, le gouvernement semble ignorer qu’un des acteurs principaux de la mobilisation est et reste le locataire. Celui-ci, dans son immense majorité, honore chaque fin de mois le paiement de son loyer, c’est donc lui qui par son effort financier contribue aujourd’hui à la gestion des organismes HLM et qui, demain, sera pénalisé par les sanctions qui pourraient être infligées à ces derniers.

(Publié simultanément par la CGL, l’AFOC, la CLCV, la CNL et la CSF)


Les adhérents ont récolté les fruits de notre Jardin Républicain Partagé de Maxime Gorki

13 octobre 2008

Nous avons distribué des pommes de terres, des haricots, des radis, des carottes, des navets, des courgettes, des aubergines, 8 variétés de tomates, des salades, des fraises, des groseilles, des cassis, des framboises, des myrtilles et des mûres, du raisin et des figues.

Nous avons distribué aux adhérents de notre association CGL de la menthe, beaucoup de fleurs coupées, quelques graines à fleurs, des oignons de tulipes et des glaïeuls à planter dans les bacs à fleurs de leurs balcons.

Nous avons planté et attendons pour l’année prochaine les fruits des pommiers, poiriers, cérisers, abricotiers, pruniers, figuiers, noisetiers.

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