Samedi 29 septembre 2018 : Le Jardin Gorki fait sa rentrée !

14 septembre 2018

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Projet du 18 octobre au 28 novembre 2018 : Nanterre jardine #3 : qui est partant.e ? Préparé par Monsieur Clément CHARLEUX de la Régie de Quartier

14 septembre 2018

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Bonjour à toutes et tous,

 

C’est la rentrée !! Avec elle, les envies de faire de 2018-2019 une année riche, réjouissante, colorée.

En regardant ce qui a été fait, ce que nous avons vécu en 2017-2018, nous pouvons nous féliciter.

Nous avons mené l’année précédente de beaux projets, nous avons vécu de belles rencontres.

Nous avons fait vivre et vibrer les thèmes du jardinage, de l’agriculture urbaine, du compostage, de l’embellissement.

Me voilà donc avec une question simple : Êtes-vous partant.e pour un nouveau festival Nanterre jardine #3 ?

Quand je dis partant c’est autant d’y venir que d’y proposer quelques choses, autant de soutenir et diffuser l’information que d’accueillir des événements.

Comme l’année dernière l’objectif est de donner à voir ce que nous faisons, à organiser des temps d’échanges, à proposer des ateliers pratique.

Je vous ai mis en pièce jointe ce que nous avions fait l’année dernière.

Voilà ce que j’aimerai faire avec vous cette année :

  • 1 ou 2 émissions de radio
  • 1 ou 2 projections échange
  • Des visites-ateliers de découverte de jardin, utiles aussi à la vie du lieu
  • Et bien sûr la journée des jardiniers #5

Pour cela, j’ai besoin de vous, de votre énergie, de vos idées, de votre réseau peut-être.

 

Si suffisamment de monde répond présent alors je me lance dans la coordination du projet.
Si cela ne répond pas, je mettrais en hibernation le projet pour cette année et je le ressortirai l’année prochaine.

Pour les visites-ateliers cela peut être simple, 2h-2h30 d’ouverture de votre jardin avec la découverte du lieu, la pratique d’une technique de jardinage, la participation à un chantier.

Pour les projections échange, c’est une idée de film, de documentaire et le must d’intervenants pour donner envie aux habitant.e.s de venir.

Pour les émissions de radio, c’est un thème, des invités qui aimeraient discuter, expliquer ce qu’ils font.

Pour la journée des jardiniers, c’est le choix d’un jour (mercredi ou samedi ??), un lieu d’accueil pour la matinée d’échanges et le déjeuner, des lieux à découvrir l’après-midi.

J’attends de vos nouvelles. Rapidement serait le mieux.

Bonne fin de semaine à vous.

Au plaisir de vous retrouver ici et là.

Clément CHARLEUX

. Pour me contacter :  ccharleux@rdqnanterre.fr

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Notre ami Christophe HUBARD, nous communique (*1)

13 septembre 2018

Sauvez MAMIE NOVA à Maromme !

Près de Rouen, les salariés de Novandie (Mamie Nova) font circuler une pétition contre le plan social.

https://www.paris-normandie.fr/rouen/pres-de-rouen-les-salaries-de-novandie-mamie-nova-font-circuler-une-petition-contre-le-plan-social-CE13427353?utm_referrer=

Publié 21/07/2018 17:34

Mise à jour 22/07/2018 12:02

 

Beaucoup de clients venant faire leurs courses à Super U ont accepté de signer la pétition des salariés de Novandie avant d’entrer

Les salariés de Novandie (Mamie Nova), à Maromme, se mobilisent pour alerter sur le plan social en cours dans leur entreprise.

Écœurés mais pas résignés. Après l’annonce fin juin d’un plan social à la rentrée, les salariés de Novandie (spécialisés dans les yaourts brassés des marques Mamie Nova, Bonne Maman, du groupe Andros) à Maromme se mobilisent. En attendant des actions plus musclées à la rentrée, ils étaient samedi matin 21 juillet 2018 devant Super U, rue des Martyrs, non loin de leur usine, pour distribuer des tracts et faire signer leur pétition dénonçant le plan social. Celui-ci prévoit 63 postes supprimés à l’usine et 53 au siège social, toujours basé à Maromme.

« C’est un honneur de les soutenir »

« C’est un honneur pour moi de les soutenir car mon mari a eu sa première chance [sic] de travailler à Novandie », raconte une Marommaise, habitant à quelques pas du supermarché. Certains restent discuter plus longtemps avec les salariés. « Ça me rappelle Vallourec », lance Arnaud, qui a connu le plan social de 2016 de l’usine de Déville-lès-Rouen. Il a pu rester salarié en changeant de poste. « C’est le même discours, il faut réduire les coûts et au final ce sont les salariés qui en pâtissent. Je ne pense pas que le groupe Andros soit en déficit total », glisse-t-il, dans un sourire. Pour Ludovic, Marommais, comme pour beaucoup d’autres, une part du patrimoine industriel de la vallée du Cailly est sur le point d’être sacrifiée. « Depuis tout petit, je connais Mamie Nova, les produits sont bons. C’est dommage on a du mal à les trouver localement », relève-t-il.

« Depuis 1949, cette laiterie tient une place importante dans l’industrie agroalimentaire. Elle fait également partie du patrimoine industriel et culturel de la ville de Maromme », peut-on lire dans le tract reprenant le texte de la pétition. « D’après nous, cette usine est victime du choix incompréhensible du groupe Andros de refuser d’investir pour maintenir un outil industriel dans la région. Il y a du lait en abondance de haute qualité, un gros bassin de consommation et c’est là où est née Mamie Nova qui est aussi noble que Bonne Maman. »

Une pétition en ligne

Quelque deux cent cinquante signatures ont ainsi été récoltées en à peine deux heures. Elles viennent s’ajouter aux plus de 800 [ce samedi à 17 h] déjà recueillies en ligne (sur le site internet change.org « Pour sauver Mamie Nova Maromme »).

« Il n’y a pas de vaches dans la Beauce ! »

Le site de Maromme se prépare à devenir un simple atelier dépendant du site d’Auneau (près de Chartres), développé par le groupe. « Il n’y a pas de vaches dans la Beauce ! », pointe un syndicaliste CFDT présent samedi devant le supermarché. Il déplore le choix stratégique fait à l’époque par la direction de créer un site près de Chartres. « Leur seul argument c’est le volet logistique pour alimenter le bassin parisien, le plus gros marché. Mais entre Rouen-Paris et Chartres-Paris, il n’y a pas une grosse différence. Ça ne tient pas. » De même que les plans de la direction pour le site de Maromme post-plan social. « Il ne restera plus que deux lignes de production », indique Philippe Beaudoin, technicien de maintenance, salarié à Novandie depuis 29 ans. Le membre CFDT du Comité central d’entreprise est catégorique : « L’objectif sera de produire 38 000 tonnes par an. Avec deux lignes vous réalisez entre 32 et 34 000 tonnes à plein régime. Le compte n’y est pas. Et il ne faut pas oublier la maintenance, l’entretien, d’éventuels arrêts maladie… On a essayé d’être pragmatique, de calculer mais ce n’est pas possible. »

Un plan social aujourd’hui, « une fermeture demain »

Pour les salariés, la suite ne fait aucun doute : « Le projet qui nous est présenté aujourd’hui, s’il est maintenu, ce n’est ni plus ni moins qu’une fermeture demain. » Une décision d’autant plus difficile à accepter à l’heure où l’usine de Maromme était sur la bonne pente, avec un retour à l’équilibre prévu dans les deux ans.

Il y a 10 ans, le site de Maromme produisait 100 000 tonnes [la production actuelle du site d’Auneau, NDLR], avant l’ouverture du site près de Chartres en 2007 et la crise du secteur. « Le marché perd 10 % tous les ans », relève son collègue syndicaliste CFDT.

Crise des produits laitiers

Pour la direction de Novandie, le plan social se justifie à l’aune des difficultés du secteur. « Dans un contexte de forte baisse de consommation de produits laitiers qui a conduit à des pertes financières importantes pour l’entreprise, un plan de réorganisation de son activité s’imposait comme inévitable, communiquait la direction de Novandie, début juillet. Depuis dix ans, le marché des produits laitiers, notamment des yaourts, est en plein bouleversement », avec une « baisse de consommation » et donc « une surcapacité de production qui augmente de près de 40 000 tonnes chaque année. C’est la capacité d’une usine de taille moyenne qui devient inutile chaque année. »

Les syndicats estiment aussi payer pour des décisions prises en haut lieu. « Andros veut faire payer à Novandie la participation au « cartel du yaourt » qui amène à une amende de 35 millions d’euros alors qu’en tant qu’actionnaire il a forcément validé la démarche », dénonce Jean-Claude Amand, délégué syndical CFDT (notre édition du 4 juillet 2018). En 2015, onze fabricants de produits laitiers frais étaient condamnés par l’Autorité de la concurrence, pour une entente sur les prix et les appels d’offres.

Samedi, les salariés ont pu compter, une nouvelle fois, sur le soutien du Comité pour l’emploi de la vallée du Cailly, venu distribuer son tract, dans lequel il est fait mention (au même titre que la pétition des salariés) d’une attention toute particulière sur l’emprise foncière de Novandie à Maromme : « nous veillerons à ce qu’elle garde une vocation industrielle », et qu’elle n’accueille pas de nouveaux logements.

Christophe HUBARD

(*1) Rappel : Lorsque nous autorisons et publions une libre expression, cette communication n’engage la responsabilité que de son auteur.

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Problèmes persistants de notre ami l’artiste Madame Hyeonsuk KIM

18 août 2018

Bonjour, Monsieur Mohamed SELMET.

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Nous vous faisons ici parvenir le message de Madame Hyeonsuk KIM, qui est toujours harcelée par les circulations des rats se rendant sous son atelier d’artiste, au 62, Bd de Pesaro à Nanterre, dans la cave technique sous la résidence Fraternité.

Nous constatons que dératiser autour de la résidence, sans traiter le  nid et l’habitat des rats invasifs, est ruineux et très limité quant aux effets pour freiner leur croissance de population.

Peut-être est-ce déjà fait ? Mais, certainement de manière insuffisante.

Il faut également boucher le vide autour du rez-de-chaussée de l’immeuble donnant aux rats l’accès à  ces abris solides et confortables pour eux, avec des plaques en métal percées de petits trous plus petit que la tête d’un rat,  pour laisser passer l’air indispensable sous le vide sanitaire d’un immeuble.

Autre accès utilisé par les rats : dans le local  des colonnes des vide-ordures du 62, Bd de Pesaro, il y a un regard pour évacuer l’eau de nettoyage du local des conteneurs des poubelles. Ils utilisent ce passage pour venir faire un trou sous chaque conteneur, pour rentrer à l’intérieur et venir se nourrir de nos déchets. Ainsi, chaque conteneur percé par eux, leur offre un banquet ouvert toute l’année !

Ce qui doit se passer dans chacun des locaux des poubelles des vide-ordures de la résidence.

En fonction de ces constatations ; Il faut donc trouver des solutions d’aménagement et de construction pour écarter les rats.

Sans doute faut-il préparer un projet de construction adaptée à lutter plus efficacement contre les rats, avec un budget spécifique, hélas,  dans cette période de pénurie budgétaire.

C’est, néanmoins à travailler au plus vite.

Pour les réparations promises depuis l’année dernière à Madame Hyeonsuk KIM, pour lesquelles elle n’est pas responsable ; nous pensons que son attente a suffisamment durée.

Il faut au plus vite passer à leurs exécutions.

Nous comptons sur votre diligence.

Bien cordialement.

 Christian-Paul   LAÎNÉ

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Bonjour Monsieur Laîné,

Je vous remercie de tous les efforts que vous faites pour que nous vivons dans un état convenable.

Je vous m’adresse à vous,  car je peux avoir une réponse plus rapide par vous.

Après votre aide, avec le béton coulé sur les trous des galeries des rats percés dans la terrasse devant chez moi ; je remercie toutes les personnes concernées par ces travaux.

Mais, je ne peux pas ouvrir mes fenêtres pour le moment.

Car je ne peux plus ouvrir les volets (malgré qu’ils  soient tous rénovés) à cause de la présence trop importante des rats.

Je vous envoie quelques photos de chez moi concernant 3 lieux.

  1. Urgence le trou du passage des rats.
  2. L’intérieur du côté d’atelier, près du trou.
  3. Le couloir qui pourrit.

 

  1. En ce moment, tous les soir, j’entends chez moi des bruits bizarres sur le côté de la terrasse.  (J’ai toujours l’impression effrayante que les rats sont en train de rentrer chez moi)

Après que le béton a été coulé pour recouvrir les trous qu’avaient creusé les rats dans ma terrasse située devant mon du studio d’Artiste ; mon mari a constaté que les rats passent toujours en dessous de chez moi, par le petit trou du montant aluminium de la fenêtre.

Alors, il a mis un produit (une sorte de papier-colle) qu’il a placé devant ce petit trou d’ouverture et de passage des rats.

Et un rat y a été piégé en s’y collant.  Il s’est enfuit en laissant ses poils arrachés et collés sur ce produit.

J’ai peur qu’un jour, ils envahissent mon logement ….

  1. À l’intérieur de l’atelier, du côté du trou du passage des rats, l’humidité entre et le mur est déjà pourri.

Je ne sais plus quoi faire….

  1. Le couloir continue de pourrir.

J’ai déjà signalé l’an dernier, l’état de mon couloir devant chez moi.

Monsieur Pierre VILCOQ est passé le 28 juillet 2017, pour constater les dégâts d’une fuite provenant des étages au dessus de mon atelier d’artiste, qui déforme, pourrit, tombe en miettes et empuante les boiseries de mon couloir.

Le temps déjà écoulé est de 1 an. Pendant ce temps le couloir continue à puer très fortement une odeur de champignons de moisissures, ce qui rend l’air irrespirable …

Mais toujours pas de nouvelle.

J’espère que vous pouvez m’aider à résoudre ces problèmes.

Bien cordialement

Hyeonsuk KIM

 

Carton collant (sur le quel un rat piégé s’est collé, puis s’est  arraché les poils pour s’enfuir) placé devant le trou par lequel les rats passent pour aller à la cave technique de la résidence Fraternité.

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Les rats passent en grand nombre sous le rideau du volet de l’atelier d’artiste pour se rendre à la cave technique de la résidence Fraternité

 

A l’intérieur de l’atelier de Madame KIM, les trous et galeries des rats apportent infiltrations, humidité, champignons et moisissures.

 

Monsieur Pierre VILCOQ est passé le 28 juillet 2017 pour inspecter le couloir de Madame KIM. Il lui a promis de revenir réparer et changer les boiseries lorsque la fuite d’eau serait arrêtée et les bois séchés … Mais il ne lui a pas indiqué, ni l’heure, ni le jour, ni l’année où s’effectueront ces réparations. Madame KIM n’en peut plus d’attendre …

 

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Le Théâtre par le Bas, nous communique

17 août 2018

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La Direction de Proximité de Nanterre de Hauts-de-Seine Habitat, nous communique

17 août 2018

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Résolution d’un problème d’ascenseur au 64, Bd de Pesaro et gratitude de Monsieur Frédéric GERMAIN

3 août 2018

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Bonjour, Messieurs Mohamed SELMET et Alain NIGON.

 

 Comme vous pourrez le constater avec le message que nous vous joignons ici :

Au 64, Bd de Pesaro de la résidence Fraternité les locataires nous signalent que monsieur Frédéric GERMAIN qui est aveugle,  est souvent bloqué chez lui parce qu’il ne peut pas utiliser librement les deux ascenseurs du 4ème étage ; comme nous l’explique Madame Nicole POZZI :

« Merci pour ces informations monsieur Laîné.

Je vous signale qu’au 64 bd de Pesaro le petit ascenseur ne s’arrête pas au 4eme étage,

le bouton du 4eme y a été remplacé mais ne fonctionne pas, et ce depuis qu’il a été remis il y a 2 mois ! Les locataires du 4eme sont de ce fait obligés d’attendre que le grand ascenseur arrive et cela prend parfois fort longtemps.

 Je vous signale qu’un monsieur aveugle loge au 4eme et se déplace souvent seul, ce problème de bouton du 4eme lui complique beaucoup la vie.

 Bien cordialement.

Nicole POZZI.

64 _ Fraternité »

Pourquoi OTIS ne réagit pas aux réclamations des locataires ?

Lorsqu’un bouton de commande d’accès aux étages de l’ascenseur ne fonctionne pas ; se contenter de boucher l’emplacement du bouton absent, ne règle pas la situation de manière positive la vie des locataires.

Ces derniers ont le sentiment qu’au lieu de remettre en fonction un bouton d’ascenseur, on s’est débarrassé du problème en le masquant.

Les locataires du 64, Bd de Pesaro, sont énervés et en colère face à cette situation qu’ils vivent comme une ironie qu’on leur fait subir depuis 2 mois !

Ils se demandent combien de temps cela va-t-il encore durer ?

On leur aurait répondu :  » Ce n’est pas prioritaire, puisque l’autre ascenseur fonctionne :  où serait donc le problème ? »

Le problème se retrouve sur la situation invivable que l’on fait vivre à Monsieur GERMAIN, et les autres locataires de cet étage, notamment lorsque le grand ascenseur est en panne, ils ne peuvent alors plus utiliser l’autre !

Et monter  et descendre par un escalier de secours, sont des épreuves insurmontables pour un aveugle  non accompagné !

Nous ne doutons pas, que vous aurez à cœur de faire cesser cette injustice au plus vite.

Bien cordialement.

Christian-Paul   LAÎNÉ

 

 Réponse et intervention de Monsieur Mohamed SELMET

  

Bonjour, Monsieur Bruno  PINSON,

Pour votre bonne et parfaite information.

Par avance, je vous remercie de votre action auprès de OTIS.

Cordialement.

Mohamed SELMET

Directeur de proximité

Hauts-de-Seine Habitat

 

Résultat :

Le bouton de l’ascenseur du petit ascenseur du 64 Boulevard de Pesaro

pour accéder au 4ème étage,

fonctionne de nouveau.

 

Monsieur Frédéric GERMAIN exprime

à tous ceux qui sont intervenus pour le délivrer de son enfer,

sa profonde gratitude.

 

Christian-Paul   LAÎNÉ

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